Blek, VLP, Mesnager, Misstic...

En poursuivant l’exploration, on entend parler de graffeurs américains et européens qui ont débarqué dans la capitale dans les années 80 : les murs, les toits et le métro en ont pris un sacré coup ! On ne comprend rien à leurs noms bizarres, à leurs tags et graffs étranges, on essaye de démêler l’affaire. Et l’on mesure que depuis plus de 30 ans, un art pas comme les autres est né, initié par des graffeurs et par des artistes de rue, aujourd’hui étiquetés sous l’appellation “street art”.

Et nous voilà soudain à l’affût, appareil photo en main, les yeux grands ouverts sur cet art, au point de ne plus voir la publicité qui pollue les cités. On ne sait pas encore dans quel monde on vient de s’embarquer, mais c’est déjà trop tard ! Le plaisir de la recherche et le bonheur de la découverte sont si forts que l’on peut marcher des heures sans compter, en oubliant d’avoir mal aux pieds !

Ainsi commence l’initiation, personnelle et subjective, puis vient la compréhension. Peu à peu, à force de temps et d’images, on se réjouit un jour de mettre enfin un nom aux silhouettes et personnages croisés sur les murs parisiens. On apprend que ces artistes de rue se nomment Blek le Rat, VLP (Vive la Peinture), Jérôme Mesnager, Speedy Graphito, Miss.Tic, Jef Aérosol, Nemo, Mosko et associés… On s’aperçoit que la liste est longue, que c’est toute une histoire, ou plutôt qu’il s’agit d’une multitude d’histoires, individuelles ou collectives.

Et c’est comme ça qu’après avoir traqué un chat jaune et découvert Paris autrement, on ne laisse plus aucun répit aux murs nantais !

 

 

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