usine

sarah, guilbaud, nantes, streetart, graffiti

Les terrains abandonnés ne manquent pas, depuis bien longtemps investis par les graffeurs. La relative tranquillité des lieux leur donne l’occasion de peindre en prenant le temps. Et c’est ainsi que des fresques, individuelles ou collectives, apparaissent puis disparaissent, une peinture en remplaçant une autre, entre deux tags. Le spot de La Colinière en sait quelque chose. Là, le long d’une voie ferrée désaffectée, c’est un mur immense qui en voit regulièrement de toutes les couleurs, depuis une vingtaine d'années.

 

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Du côté du Bas-Chantenay, quartier industriel nantais qui a vu naître le Belem et grandir Jules Verne, une autre usine accueille régulièrement des graffs sur ses murs extérieurs, depuis une vingtaine d'années. On apprend qu’elle a été rebaptisée « l’usine à chats » par des graffeurs « parce qu’il y avait plein de chats ». Petite visite des lieux.

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Il ne reste plus grand chose de l'ancienne usine à charbon, seulement les murs qui entourent les lieux, sur l'île de Nantes, à deux pas du quai Wilson. Les graffeurs ont pris l'habitude de venir y peindre depuis longtemps et y retournent régulièrement. L'ancienne friche est ainsi totalement entourée de graffs et de tags !