jams

sarah, guilbaud, nantes, streetart, graffiti

Une jam. Tous les graffeurs savent de quoi il s’agit, les musiciens aussi qui, dans d’autres termes, font “un boeuf”, une séance musicale improvisée. Là, c’est le nom donné à une manifestation qui rassemble des artistes de tous horizons devant un mur. Sur un thème et des couleurs précises, tous sont invités à mélanger leurs styles, souvent pendant plusieurs jours, le temps qu’une fresque prenne forme.

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Sous le pont Magellan, la fresque réalisée lors de la jam de 2007, qui a rassemblé les graffeurs Mokë, LKSIR, Nikodio, Rengaw, Pimp, Kibitz et Mach, est toujours là. Sur le thème du petit-déjeuner, leurs graffs sont toujours présents, entre personnages et lettrages.

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En 2011, des graffeurs se sont retrouvés avenue de la gare de Saint-Joseph, près de la Beaujoire et d'Halvêque, pour une jam. Etaient présents Persu, Poire, Orphée, Zoer, Kryo, Lez, Dash, Soem, Pedro, Smoka, Otar, Benoa... et bien d'autres. Aujourd'hui encore, le grand mur conserve le souvenir de leurs peintures.

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Des jams sont régulièrement organisées du côté de la Beaujoire, à La Halvêque, sur les murs d'un petit chemin qui longe le périphérique. C'est là que les graffeurs se retrouvent régulièrement pour peindre, en individuel ou en collectif, comme ici en 2012. Avec Ador, Korsé, Persu, Aise, Smoka, Smerf, Burial, Pedro, Wise...